Un réveil fort mouvementé.
Le soleil comme tous les matins déniais à se lever sur l’île de Dominaria. La capitale endormie n’allait pas tarder comme à sa grande coutume se retrouver pleine, d’une populace bruyante et active le long de ses rues.
Von Lüdendorff avais une longue journée devant lui, seulement il n’étais pas presser de se réveiller.
_Monsieur vite il faut vous lever, implora une servante en entrant dans la chambre pour ouvrir les rideaux.
_mmmhh encore un petit peu Liselle, j’ais mal dormis cette nuit.
_Mais monsieur,Silk vous attend pour aller en ville.
_Non de non !!!J’avais oublié. Ce dernier sauta de son lit et couru dans sa salle de bain richement décoré. Vite Liselle coulez moi un bain.
_Tout de suite monsieur,fit elle toute presser.
_Et sortez moi des vêtements propre et qui flash a yeux, aujourd’hui il faut qu’on me voient.
_Tout de suite monsieur, après avoir couler un bain, elle regarda dans l’immense garde robe du commerçant. Que pensez vous de votre pourpoint rouge vif ?
_Sa sera parfais!! Il plongea dans son bain et entrepris une toilette plus que rapide, pendant que sa servante lui sortait ses vêtements.
_J’ais fini Liselle, apportez moi tout sa, dis t’il après avoir passer à peine plus de cinq minutes dans la baignoire. Allons ne rougissez pas !!Sa fais déjà quelque moi que vous êtes à mon service.
_oui monsieur.
Une foi que le propriétaire fut laver, habiller puis coiffer, celui-ci décida de descendre pour s’entretenir avec son conseillé.
Après avoir descendu l’unique étage de sa maison du type moyen-oriental, Von se retrouva devant Vetter son fameux conseillé qui l’attendais dans le hall, recouvert de tapi persan.
_Hé bien mon cher par quoi allons nous commencer ? Demanda-t-il en prenant la direction de son bureau dans l’aile ouest du bâtiment.
_Hé ben monsieur,j’avais pensé commence par le commerçant Santos,tout en suivant son patron.
_Que fais t’il celui la ?
_Il pourrais nous fournir des chevaux monsieur.
_Vraiment.
_Oui monsieur. Von Lüdendorff ouvris les portes de son cabinet où se tenais un bureau énorme recouvert de parchemin, et sur le mur,un immense portrais des deux princes Dominariens Saluki,et son frère Dagonnesse personne. e propriétaire en entrant dans son bureau fit comme de coutume une courbette devant la peinture. n comportement que vetter trouvais fort ridicule.
_Bon et ensuite ? lui demanda t’il l’air presser.
_Abdoul-aïd monsieur.
_Aaaaah, voila quelqu’un, qui vaut la peine d’aller voir.
_Et si nous y allons tout de suite monsieur ?
_Et bien c’est partit.Mais avant qu’il n’est franchi la porte de son bureau.mince j’allais oublier,il sortit une petite clé en or et ouvrit un coffre qui se trouvais sur son bureau.Si on oubliais l’argent on serais sortit pour rien. Ils ressortirent du bureau les bourses de cuirs pleins et sortirent par l’immense porte de la villa.
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Le commerce est le fruit de toute réussite.